Membres
14/07/2013
12/07/2013
MAYDAY MAYDAY !
Voilà, cela ne m'était jamais arrivé, et bien c'est fait !
Trous en formation qu'ils disent,
des lustres qu'ils sont formés et pas réparés
mais à tout malheur est bon !
des lustres qu'ils sont formés et pas réparés
mais à tout malheur est bon !

Pour moi la voiture est un engin bien mystérieux qui nécessite une clé pour démarrer et ponctuellement de s'arrêter à la station service.
Pour changer une roue, faut-il encore en avoir une ... laquelle est remplacée par un kit de réparation, bien caché dans le double coffre ! Sur ce coup là, je mets mon indépendance dans ma poche et décroche mon portable ... Mayday ... Mayday !
Un Ange passe juste avant que j'endosse le très seyant gilet jaune !
Mon voisin est un ANGE,
un Prince Charmant
comme dans les contes,
dans les rêves des jeunes filles pubères !
Nul besoin de toucher pour apprécier à sa juste valeur
une forme,
une couleur,
une texture,
sers toi de tes yeux
et approche toi au plus près !
21/06/2013
16/06/2013
Deshabillez-vous !
Bonsoir,
Très Cher, je pense que nous allons bien nous entendre ...
Dans vos yeux magnifiques, j'entrevois déjà un océan de délices ...
.... Allons, ne soyez pas timide, approchez !
Soyez sans crainte, je ne vais pas vous manger, enfin pas tout de suite !
Vous et moi allons entreprendre un long voyage, à la recherche de votre moi véritable, de votre être profond...
Mettez-vous donc à l'aise!
Je veux tout... Tout
de vous !
Entrevoir la couleur de votre âme ...
Déshabillez-vous, mettez-vous à nu !
Vous
pouvez me faire confiance....
31/05/2013
Sortez couvert !
Ne faîtes pas comme moi !
J'ai prié !
Je me suis prosternée !
J'ai brûlé des cierges,
fait des offrandes,
des incantations !
Je vous imagine déjà sous ce titre évocateur avoir parcouru ce post à la recherche d'un scenario sulfureux et bien ne soyez pas déçus, il ne s'agissait que d'un billet d'humeur !
J'ai prié !
Je me suis prosternée !
J'ai brûlé des cierges,
fait des offrandes,
des incantations !
Pour qu'enfin, le soleil arrive !
Mais, je n'ai pas été entendue ! Pire que cela, malgré mes jambes toujours nylonnées (il faut croire que ce n'est pas par là que l'on prend froid ...) et mes écharpes multicolores, qu'ai-je donc exposé pour contracter un aussi un gros rhume et une toux de poitrinaire ?
Je suis désespérée !
Je vous imagine déjà sous ce titre évocateur avoir parcouru ce post à la recherche d'un scenario sulfureux et bien ne soyez pas déçus, il ne s'agissait que d'un billet d'humeur !
08/05/2013
Les 24h de Lou (Nuit magique)
Nuit magique où l'horloge a oublié de tourner.
Après les nourritures charnelles sont venus les grignotages entre papotages et discussions, ponctués par des bulles de champagne. A la lueur vacillante des bougies, ils échangent sur les grands tout et les petits rien qui animent leur vie, les sujets intimes, les chemins parcourus et ceux qui se dessinent, partagent leurs passions, s'ouvrent l'un à l'autre en toute confiance. Ils parlent un peu de tout, un peu partout. La vie ne les épargne pas, pourtant ils avancent dans leur quête hédoniste, avec leurs valeurs.
Baisers frémissants.
Baisers frissonnants.
Caresses du bout des doigts.
Quelques gouttes d'huile.
Ses mains viennent se poser telle une plume sur ses épaules, épousent leur rondeur, détendent sa nuque nouée par les tensions quotidiennes. Les caresses se font plus fermes, massant, palpant, roulant sur le dos de cet homme alangui.
Soupirs de bien-être.
Ses mains parcourent sa peau qui réagit imperceptiblement, variant le rythme et les directions des mouvements. Elles remontent le long de sa
colonne vertébrale jusqu'à sa nuque, épousent les épaules puis glissent encore jusqu'au creux de ses reins, se posent enfin sur ses fesses rondes. Il n'est plus le chat contemplatif mais le chat qui ronronne. Il frémit sous les doigts agiles qui s’insinuent
partout ; mains curieuses qui se jouent des pleins et des déliés.
Il se cambre.
Ce creux la rend folle.
Lentement, il se retourne.
Elle vient enfouir son visage au creux de son
cou, ils se caressent lentement, avec une douceur infinie. Leurs corps se mettent à
onduler, s'ajustent l'un à l'autre. Ils ont tout le temps.
Il se redresse et plante son regard dans le sien.
Elle lui a donné les clés de sa propriété pour qu'il pousse toutes les portes. Il prononce quelques mots pour lui laisser le choix de la position. Elle est détendue, leurs sourires échangés expriment tout leur désir de cette communion qu'elle a cérébralisée depuis si longtemps. Elle sent dans sa chair que ce désir de Lui tout au fond d'Elle lui grille le cerveau. Les vibrations de son anus aux chairs si vulnérables sont plus éloquentes que tous les mots.
A leurs corps qui s’emboîtent ....
Les premières 24h :
http://vicesetdelices.blogspot.fr/2013/05/les-24h-de-lou-table.html
http://vicesetdelices.blogspot.fr/2013/05/les-24h-de-lou-nocturne.html
05/05/2013
Les 24h de Lou (Nocturne)
Il la recouvre de son corps, caresse sa nuque et ses cheveux, l'embrasse. Elle est femme et femelle lascive et se love contre lui en soulevant ses fesses. Ses mains suivent ses courbes, caressent l'arrondi de ses fesses, s'immiscent entre ses cuisses, qu'ils écartent doucement. Dans cette moiteur, il se fraie un doux passage et progresse lentement au fond de ses chairs. Son plaisir fait écho, sa chatte frémit et dispense ses ondes sur toute sa queue.Ses va et vient la transporte, l'électrise, elle ressent les vibrations de son sexe.
Soudain, il se retire doucement mais elle vit l'absence comme une douleur, pour poser son membre luisant de cyprine devant ses lèvres. Son sexe tendu, arrogant, majestueux trouve alors refuge dans la douceur de sa bouche. Elle l'accueille avec gourmandises, le reçoit comme un cadeau, l'entourant de douceurs salivaires, sur toute sa longueur, s'attardant à jouer de sa langue pointée, le relâchant pour mieux le reprendre, tétant le gland qui laisse échapper quelques gouttes de son précieux breuvage.
Leurs mains s'activent sur le corps de l'un, de l'autre, séparément, ensemble. Plaisirs décuplés, sur la pulpe des doigts, sur la langue, sur sa queue. Les reins se creusent un peu plus au fur et à
mesure du plaisir qui l'envahit. Sa queue s'affole, se tend avant de répandre ses longs jets salvateurs. Elle se nourrit de lui et le garde jusque dans les derniers soubresauts du plaisir.
Doux instants où serrés l'un contre l'autre, les souffles s'apaisent, les caresses sont légères comme des plumes, les baisers à fleur de peau, les mots des confidences.
Les premières 24h :
03/05/2013
Les 24h de Lou (A table !)
Il est arrivé
peu avant 19h, trois étages le séparent de ses monts et vallées, en chemin vers un havre de douceurs et
de redécouvertes. Elle est fébrile, il est impatient. A peine arrivé, ils
s’embrassent avec gourmandise, un bel instant d'émotions et de douceurs
où leurs langues s’enroulent, se goûtent, se dégustent.
Elle
perçoit ses mots de velours à travers sa main dès qu'elles se posent sur elle. Ils se touchent enfin. Ses seins sont dressés,
tendus dans la dentelle. Elle le dessine de ses doigts,
frôle son costume souple et lisse, respire son parfum. Elle se sent fragile,
sans repère car il a noué fermement le foulard de soie sur ses yeux mais elle
fond et succombe quand il relève sa robe
et la dentelle, explore, cherche et trouve enfin sa peau.
Elle se colle
à lui, avance dans ses pas. Il l’a conduit jusqu’à la table qu’il a repérée dès
son arrivée, la mettre à table pour lui faire
avouer ses pensées les plus sécrètes, se sustenter, goûter ses mets délicats, boire ses nectars ;
tout à la fois ! Elle y pose ses fesses, écarte les jambes pour mieux
l’accueillir au plus près d’elle, s’accroche à lui, profitant au passage de lui
retirer un à un les boutons de sa chemise, pour enfin caresser sa peau, enfouir son
visage contre sa poitrine, le respirer.
Il est debout, face à elle, son pieu de
chair frôle ses jambes gainées dans un doux crissement de nylon. Elle sent sa
chatte en effervescence, excitée, déjà prête à l’accueillir. Ses doigts se font
inquisiteurs, explorent, visitent, la pénètrent sans ménagement. Ses doigts
fougueux, s’acharnent à aller chercher son plaisir aussi loin qu’il soit, le
plaisir si libérateur.
Ils ont partagés
des mots, beaucoup de mots laissant entrevoir leurs envies affirmées et subtiles
où les jeux ont toutes leurs places dans le respect et la confiance
mutuelle. Elle est sereine et s'ouvre totalement quand il pose sa bouche,
elle adore être léchée, suçotée. Elle se cambre quand
son sexe caresse le sien pour prendre ce premier
cadeau et basculer dans un monde de douceurs, de jouissance inexorable. Comme
touchés par la Grâce, pantelants, émus, ils s’enlacent, savourant la plénitude et l’apaisement des sens, dégustant une
tranche de vie sans d’autres attentes que le plaisir.
21/04/2013
20/04/2013
12/04/2013
Si vous étiez un parfum
Vous seriez un parfum masculin, atypique et élégant, éloigné des fragrances habituelles des hommes exigeants recherchant l'individualité. Un parfum intemporel qui a su traverser les années et s'adresse aux hommes d'aujourd'hui qui savent s'affirmer avec distinction.
Un parfum pour gentleman à l'anglaise qui laisse dans son sillage une fragrance discrète, raffinée et sophistiquée. Une harmonie parfaite pour l'homme, au goût sûr et sélectif, à l'élégance discrète mais toujours remarquée qui choisit son style de vie.
Un accord floral, sans note sucrée, qui s'ouvre tout en douceur et s'étend progressivement sur un fond boisé.
Un flacon sobre et pur dans un emballage doux, élégant, intemporel.
What is it ? Who are you ?
10/04/2013
Rouge Baiser et Habanita
Ce qui me reste d'Elle : une boîte japonisante en bois laqué contenant quelques petits objets lui ayant appartenu. Il y avait longtemps que je ne l'avais ouverte. J'espérais y trouver une pochette de bas nylon mais au lieu de cela, j'ai retrouvé les vestiges de la femme élégante qu'elle fût.
Parisienne des années 30, femme libre et libérée, veuve avec quatre enfants, entichée d'un nouveau mari de pacotille qu'elle n'a jamais aimé. Elle était modiste, petite main chez un grand couturier. Toute sa vie, elle fût fidèle à ses partenaires de beauté qui faisaient d'elle une femme élégante et raffinée.
Son sourire irrésistible était, en toutes circonstances, souligné par un Rouge Baiser carmin qu'elle appréciait pour sa tenue longue durée et impeccable.
Elle faisait tourner les têtes, laissant dans son sillage un parfum mystérieux, tenace, puissant et épicé pour femme de caractère : Habanita dont on dira qu'il est le plus puissant du monde.

Elle effleure la jambe de celui qui mène la danse. Elle suit son pas de sa cheville fine, s'en détourne, revient.
Leurs regards sont scellés, leurs bouches taisent leurs envies, le temps d'un tango, ils se laissent emporter par la complainte mélancolique du bandonéon.
Décidément, la vie est un héritage familial !
08/04/2013
Plaisir
Elle s'est endormie étourdie par la jouissance.
Dans ses rêves ses mains à Lui sont venues remplacer les siennes.
Intrusives, caressantes, affolantes !
Dans une semi conscience, elle a contracté ses muscles.
Le plaisir n'avait pas dit son dernier mot.
06/04/2013
Hypertrichose palmaire
Les dessous chics
C´est ne rien dévoiler du tout
se dire que lorsqu´on est à bout
c´est tabou !
C´est ne rien dévoiler du tout
se dire que lorsqu´on est à bout
c´est tabou !
Serge Gainsbourg
Je rêve de contracter une hypertrichose palmaire dont aucune crème dépilatoire ne viendrait à bout.
04/04/2013
Souvenez-vous l'été dernier
Je l'avais convaincu de profiter de cette douce soirée d'été, pour dîner en terrasse. Nous étions nombreux à avoir eu cette idée, tant elles étaient bondées. J'avais réservé une table dans un bistrot rétro en plein coeur de la vieille ville où les plats sont authentiques, gourmands et flattent les papilles. Une cuisine de goûts et de précision, au gré des saisons où se mêlent tradition, modernité et inspiration d'un grand chef dans une petite maison.
Si la musique adoucit les moeurs, je pensais que la gourmandise pouvait apaiser les tensions. Nous étions face à face, échangeant des banalités pour éviter les sujets qui fâchent quand vous êtes vous êtes installés à la table voisine. Vous aviez des airs de Dutronc, faussement à l'aise, je devinais des yeux pétillants malgré vos ray-ban, un air moqueur que les ridules ne trompent pas !
Votre compagne très -trop- volubile et démonstrative venait de faire une entrée remarquée. Son exubérance, inversement proportionnelle à ma discrétion eut tôt fait de dérider mon voisin de table qui se lança dans ses numéros de charme dont je m'étais lassé depuis longtemps.
Nous étions vous et moi absorbés par la lecture de la carte gourmande quand les apéritifs sont arrivés. Nous avons choqué nos verres de Meursault, vous aviez abandonné vos lunettes noires et vos yeux ont croisé les miens, un regard appuyé, complice. Je suis allée vers vous en vous suggérant quelques mets, échangeant sur nos préférences gustatives, sur les vins, le Meursault des Comtes Lafon que nous venions de choisir . Nous étions prêts à passer commande quand nos voisins n'avaient encore regardé la carte. J'ai ri quand vous avez proposé d'échanger les places pour vous installer en face de moi et contre toute attente, il a accepté.
Scène cocasse et surréaliste que nos deux couples inversés partageant, sur leur table respective, un délicieux dîner !
Nos échanges en duo restaient discrets mais denses, expo, arts, mode, cinéma, musique. J'étais bien, détendue, j'avais envie d'accompagner mon expresso d'une cigarette quand vous m'avez demandé si la fumée du cigare ne m'incommandait pas. C'est alors que vous m'avez expliqué que fumer le gigare a quelquechose de charnel, qui frise l'érotisme, une heure de plaisir , de dégustation, un moment privilégié. Vous avez ouvert son étui, pris entre vos doigts, touché, humé et je vous ai imaginé me caresser. Puis vous avez entamé le rituel avant de l'allumer, le déguster. J'ai complétement érotisé cette scène. Mon pied a quitté mon escarpin, s'est posé doucement sur votre entrejambe pour vous accompagner dans cette griserie sensuelle.
Lorsque nous avons pris congés, vous m'avez remis l'étui -en me demandant d'en faire bon usage- (je l'ai toujours !). Vous y avez glissé votre numéro de téléphone, j'en ai fait bon usage aussi !
29/03/2013
25/03/2013
Féminité bien trempée, çà coule de source !
....
Ils se sont désolidarisés un instant qui lui parut une éternité, sous la soie il est son seul repère.
Il se love à nouveau contre ses reins, l'obligeant à quelques pas jusqu'à sentir le lit. Il accompagne son mouvement quand elle s'allonge, elle prend spontanément une position indécente, à genoux, fesses relevées, offerte. Ses mains se posent sur elle, relevant les barrières de tissus, en retirant certaines, conservant les dentelles. Elle s'ouvre à ses doigts le laissant caresser, explorer ses profondeurs. Elle est pleine de lui, habitée par une houle intérieure, un plaisir immense, elle redoute ses humeurs démonstratives, elle ne sait pas si elle peut, si elle doit lâcher prise sans le prévenir, sans précautions. Elle retient la vague avant qu'elle ne l'emporte, avant qu'elle ne l'inonde. Pas cette fois !
... à suivre ...
Ils se sont désolidarisés un instant qui lui parut une éternité, sous la soie il est son seul repère.Il se love à nouveau contre ses reins, l'obligeant à quelques pas jusqu'à sentir le lit. Il accompagne son mouvement quand elle s'allonge, elle prend spontanément une position indécente, à genoux, fesses relevées, offerte. Ses mains se posent sur elle, relevant les barrières de tissus, en retirant certaines, conservant les dentelles. Elle s'ouvre à ses doigts le laissant caresser, explorer ses profondeurs. Elle est pleine de lui, habitée par une houle intérieure, un plaisir immense, elle redoute ses humeurs démonstratives, elle ne sait pas si elle peut, si elle doit lâcher prise sans le prévenir, sans précautions. Elle retient la vague avant qu'elle ne l'emporte, avant qu'elle ne l'inonde. Pas cette fois !
... à suivre ...
19/03/2013
Corps en accords
Corps qui ruisselle de perles éternelles.
Deux corps sans repos jouent avec adresse.
Sa main dans ses cheveux caresse ses pensées à Lui.
Sa main sur ses seins lit ses envies à Elle.
Leurs seins plein d'arrogance pointent sous les caresses mutuelles et bandent avec élégance.
Au creux de ses reins, il poursuit son chemin
Au creux de leurs râles, jouissance animale.
.... à suivre ....
17/03/2013
Des yeux au bout des doigts
Elle a entrouvert la porte qu'il puisse pénétrer son univers à son rythme à lui.
Elle le sait visuel. Elle est tactile.
Juste avant qu'il n'arrive, elle a arraché d'un mouvement le carré de soie qu'elle porte autour du cou pour le draper sur ses yeux.
Elle est dans sa bulle, froissement de tissu, effluves de lui, elle se laisse enivrer par la sensualité de l'homme qui prend sa main. Elle se tourne, se love contre lui, caresses, souffles, mots chuchotés.
Elle le dessine du bout des doigts, suit le contour de son visage, de ses yeux, de sa bouche. Leurs lèvres se joignent, se rencontrent, les langues s'enroulent. Ils s'apprivoisent. Elle sent son regard caressant posé sur elle, sur son décolleté prometteur d’une poitrine généreuse. Il se pose ses mains sur le nylon de ses jambes, lentement remonte à la recherche sa peau, à la limite d’une attache de porte jarretelle, puis doucement s'immisce vers l’intérieur de ses cuisses, son souffle sur sa nuque. Elle se cambre quand ses doigts découvrent son humidité, ses caresses deviennent plus fermes, plus profondes …
Son corps capitule, elle succombe aux spasmes qui l'envahissent : le plaisir !
à suivre ...
Inscription à :
Articles (Atom)

































.jpg)




