Membres

30/01/2013

A qui le tour ?

Après les fesses de Waid et celles de Titouan


Otez moi ce doute : est le début de la faim ?

08/01/2013

She has two men



One sleeps in her bed,

The other sleeps
in the bed of her dreams







One in the heart of her house,

One in the house of her heart

06/01/2013

Etrange voyage

Le congrès s'achève, les visiteurs désertent les stands, la journée a été fatigante. Je n'ai pas cessé de regarder alternativement mon portable et ma montre ; à mesure que le temps s'étire,  la déception grandit. Il n'est pas venu, il ne viendra pas.

Je m'apprête à regagner la salle où est servi le cocktail de clôture quand mon nom retentit au micro. Je suis priée de me présenter au comptoir des commissaires où je me rends contrariée. Je prends le téléphone que l'hôtesse me tend.

- Bonsoir Ma Chère, vous êtes très sexy dans votre robe rouge ! 
- ... Bonsoir Monsieur !
- Je vous attends dans quinze minutes, au 3ème sous-sol du parking. Sortez de l'ascenseur, restez sur le bas côté. Je ferai un appel de phares et vous monterez dans ma voiture. Me suis-je bien fait comprendre ?
- Oui !  
- Oui, qui ? 
- Oui, Monsieur ! 
- Bien, alors à  tout de suite !

Comme un automate, je repose le combiné. Je regarde ma montre : quinze petites minutes pour repasser au stand prendre mes affaires, expliquer que je dois partir sans délai, trouver les ascenseurs ...

Je déteste les parkings souterrains et plus encore leurs ascenseursJe suis fébrile, excitée, inquiète, heureuse .... je suis tout et son contraire,  j'ai chaud et pourtant mes mains sont glacées.

Niveau -3
Descente au Paradis !

30/12/2012

Fantasme noir (3)

Au délà d'inverser les rôles, j'avais envie de lui donner l'occasion de jouir différemment.

Je voulais croiser son regard, pouvoir caresser sa queue, le branler, le rendre fou de plaisir. Il s'est allongé sur le dos, les jambes largement écartées et repliées. Je lui ai calé un oreiller sous les fesses. Sa queue déjà tendue appelait les caresses, lentement je me suis mise à la branler, à happer son gland, à caresser ses couilles, son bassin se soulevait comme pour me montrer le chemin, encore, plus bas .... j'ai commencé à lécher le périnée, en promenant ma langue tantôt sur ses couilles, tantôt effleurant son anus. Je le sentais ouvert à toutes mes caresses, cambré, demandeur, en attente. Son pénis était tendu evenir sur lStimuler sa prostate, voir s'écouler de longs jetsL'idée de remplir mais d'être vide me déplaisait.

16/12/2012

Elle s'est isolée



Elle s'est isolée, fit couler un bain.
Dans sa tanière aux lumières vacillantes, elle s'est laissée aller au plaisir de ses doigts, concentrée sur les papillons qui envahissaient son ventre, buste tendu, seins érigés ... caresses appuyées de ses doigts, contractions puissantes de ses cuisses, quand le flow de  la vague l'a envahi ...

Docile et sage ....

07/12/2012

VIENS

Viens
Juste pour quelques heures
Ne pense plus à rien
Viens
c'est la fin de l'année
offre moi ta queue, ton corp, ton âme
Viens
je sais que je ne suis pas ta priorité
mais viens
moi je veux t'enlacer
je veux te sucer
sentir ta peau contre la mienne
viens
moi je veux t'embrasser
te câliner
voir tes yeux implorer
sentir tes doigts m'effleurer
laisse tes soucis de côté !

Durant ces dernières années
tu as attisé mes neurones
obsédé mes nuits
envahi mon âme
viens, viens
je ne veux rien d'autre


25/11/2012

Stop au gavage

Des eurodéputés demandent l'interdiction du gavage en Europe ... 

et pourquoi pas dans le monde pendant qu'ils y sont !



22/11/2012

Hasard

La valeur d'un hasard est égale à son degré d'improbabilité

Milan Kundera (L'Immortalité)




21/07/2012

Ne la laisse pas tomber, elle est si fragile
Etre une femme libérée, tu sais c'est pas si facile

Sa première ride lui fait du souci
Le reflet du miroir pèse sur sa vie
Elle rentre son ventre à chaque fois qu'elle sort
Même dans "Elle" ils disent qu'il faut faire un effort

Elle fume beaucoup elle a des avis sur tout
Elle aime raconter qu'elle sait changer une roue
Elle avoue son âge celui de ses enfants
Et goûte même un p'tit joint de temps en temps

21/12/2011

Chanel n° 5

Un plaisir immense : Merci !




LE parfum élégant s'il ne devait en rester qu'un.

 ... pour apprécier toute sa magie et toute sa puissance, il faut absolument le découvrir dans sa concentration Parfum. Sa formule (...) est un équilibre entre la lumière et l'ombre, la décence et la débauche, le savon et la crasse.


(http://www.lecritiquedeparfum.com)

11/12/2011

Corset


Les liens sont secrets.
Les secrets sont cachés.
 
Le corset voyage de tiroir en valise, de valise en tiroir ….. 
 
Jusqu’au jour où vous découvrirez
cette délicate armure,
cette douce contrainte.
Alors se jouera la complicité des liens.
Soumise et entravée je serai,
par le jeu de vos mains
tirant sur les rubans ….



 
Le corset est à la nudité, ce que les préliminaires sont au sexe.

12/11/2011

Voleuse d'odeurs

 Là, dans ce lit à moitié vide, le parfum des corps s'accroche.

Lit en bataille et draps froissés retiennent les lambeaux de désir, les râles et les soupirs.

Il vient de partir mais la porte refermée,il ne se doute pas qu'il laisse derrière lui les effluves de leur étreinte dont elle se repaît.

C'est décidé, la prochaine fois, elle se fera voleuse, voleuse d'odeurs. Quand elle pense à lui, l'image de son sourire laisse place à son odeur, quand il s'approche d'elle, quand elle enfouit son visage dans son cou, celle de sa peau .... alors pour patienter, il lui faudra conserver une étoffe imprégnée de ses effluves.



06/10/2011

Tentation

Tu m'as soumise à la tentation

  maintenant délivre-moi du Mâle !

Exhibition


Lorsque le coeur 
montre son cul, 
le théâtre devient un bordel !

Guy Bedos

14/03/2011

Suivez-moi jeune homme*

Va y avoir du monde au Bon Marché !
*suivez-moi-jeune-homme (19ème) : 
ruban noué qu'on laisse flotter derrière une robe ou un chapeau.

11/03/2011

Fontaine de plaisir

Ecartant les jambes, elle remonta lentement sa robe.
Il ne bougeait pas, suivant avidement des yeux le glissement du tissu sur la peau.

Il avait  l’envie irrésistible de sentir sur ses lèvres la chaleur humide de sa vulve. 
Il s'approcha lentement et s’agenouilla au bout du lit pour contempler le sexe qui s’offrait à lui.
Il y glissa un doigt, le faisant délicatement remonter le long de la fente. 
 Elle frissonna. 
Il posa sa bouche, enfonça sa langue, serpenta dans le vagin juteux.
Il releva la tête, se hissa sur le lit à ses côtés, parcourut de baisers son ventre satiné,  dégagea ses seins aux pointes dressées qu’il aspira entre ses lèvres, pendant qu’il enfonçait ses doigts dans son vagin, cherchant la lisse surface du point de jouissance.
Ses hanches ondulaient au rythme des doigts qui la fouillaient, et tandis qu’un cri de plaisir échappait, de ses lèvres une eau abondante inonda la main de l’homme qui, ravi, en accéléra le mouvement. Elle dégoulinait, fontaine de plaisir.

09/03/2011

Addiction




Je veux être la cigarette que tu fumes, 
celle qui t’accompagne toute la journée.

Je veux être cette cigarette qui te procure un apaisement passager, 
qui te soulage le temps de quelques bouffées.

Je veux être celle que je t’imagine fumer
 au petit matin dans ta véranda froide, 
entre deux réunions en laissant tes pensées s’envoler, 
après le déjeuner avec un goût du café dans la bouche, 
dans ta voiture la vitre ouverte et le vent dans la figure, 
dans l’obscurité le soir avant de t’endormir.

Je veux être cette cigarette dont tu ne peux te passer, 
cette cigarette dont ton organisme a besoin plusieurs fois par jour, 
cette cigarette que ton inconscient réclame.

Je veux être cette nicotine qui t’enchaîne, 
cette fumée qui à chaque inspiration te pénètre,
se diffuse en toi avant de se retirer lentement, 
puis te pénètre à nouveau à chaque bouffée.

Je veux être cette chère, très chère cigarette !

Surtout n’arrête pas de fumer !

05/03/2011

Décolleté




Quand nous déjeunons ensemble,
Quoiqu'il y ait dans ton assiette,
Quoique je dise,
Je sens ton regard plonger dans mon décolleté,
descendre sur ma peau,
suivre le sillon de mes seins,
se poser sur le relief généreux de ma poitrine.

Je souris !

Compte à rebours

10 - Je prends possession des lieux
9 - Je me prépare
8 - Je l'attends
7 - Je l'entends
6 - Je le perçois
5 - Je le sens
4 - Je le goûte
3 - Je le lèche
2 - Je m'abreuve
1 - Je me délecte

7ème ciel

02/02/2011

Telle est prise qui croyait prendre !




Grisée par le champagne
Enivrée par leur complicité
Ivre de débauche et de luxure
Elle a envie de franchir d’autres limites
Elle a surtout envie de se découvrir autrement,
D’inverser les rôles.

Ils se sont retrouvés au préalable
Monsieur la veut somptueusement salope et autoritaire
Sans état d’âme, sans cervelle.
Ce soir, ils forment un tandem
Il reste  le Maître incontesté
Elle est la Maîtresse sans scrupules
D’un couple de soumis.

Dans un premier temps, chacun son jouet -à priori- :
Elle s’occupera de l’homme.
Il prendra en main la femme.
Les jeux sont ouverts et les limites peuvent être repoussées !
Wait and see …

A leur arrivée, le couple portera chacun un bandeau.
L’homme portera un anneau pelvien  et des bas résilles,
Se tiendra à genoux, les mains dans le dos, le torse en appui sur une table basse
La femme, vêtue d’un serre taille et jambes gainées de noir, se tiendra assise sur les talons
Devant un fauteuil vide,
Buste tendu, mains dans le dos.

Ils sont arrivés main dans la main,
Complices d’une séance de jeux par ordinaire.
Ils prennent possession de l’endroit
S’approchent de leur jouet respectif
Savourent le respect des consignes
Entrent en  scène.

Elle et l’homme

Elle est très excitée. La position de l’homme ne lui permet pas de voir si c’est réciproque. Elle s’approche et le sent haletant. Elle lui murmure qu’il est parfait, indécent à souhait et qu’elle n’a qu’une envie, lui ouvrir le cul, le dilater, le fouiller profond avec ses doigts avant de lui enfiler  le god ceinture. Il se trémousse, fait mine de se relever. Elle stoppe nette son ardeur. On a tout notre temps. Sa main parcoure la nuque, les épaules, s’arrête sur les reins. Elle l’abandonne quelques instants pour se parer du superbe god ceinture noir. Elle lui demande de se cambrer, de tendre ses fesses, d’écarter les cuisses. Il s’exécute, d’une docilité incroyable. Sa main flatte sa croupe, une fesse, puis l’autre, s’immisce dans la raie de son cul.

Sa main se soulève, puis s’abat tout à tour sur les deux globes qui lui servent d’assise. Il gémit, réclame « encore », « plus fort ». Elle glisse sa main dans sa raie, descend pour atteindre son petit trou. Elle le sent perméable, ouvert, impatient. Elle continue ses investigations, masse son périnée, tâte ses bourses, les pétrit. Sa queue est dure, elle est tendue, dressée, arrogante prise dans l’anneau qui l’enserre. Les choses sérieuses vont commencer. Elle dépose une bonne dose de lubrifiant sur son anus. Il gémit mais il se cambre à la rencontre de son doigt. Il profite du plaisir qu'elle lui donne et lui fait comprendre qu’il en veut plus. Elle s’enfonce, elle le façonne, le distend. Elle le masse de l’intérieur, il râle, il halète, il gémit. De son autre main libre, elle palpe sa queue. Il la supplie de le  branler mais au lieu de cela , elle glisse un second doigt en crochet pour atteindre la prostate, qu’elle titille. Il se crispe. Elle l’abandonne pour lui tendre le god.

- Viens et suce, lui dit-elle.
- Mouille-le bien, tu vas le prendre tout à l'heure, alors occupe-t-en comme il faut...

Il le prend en bouche et le lèche aussi loin que possible.

- Tu aimes ça. Tu aimes être ma petite chienne soumise... lui dit-elle.

Au bout de plusieurs minutes de ce traitement, elle se positionne à genoux derrière lui. Son sexe est bien tendu plein de jus qui perle au bout du gland. Elle pose le god sur son anus  bien préparé, bien dilaté et il s'écarte lentement. Elle le sent frémir, elle  l'entend gémir de plaisir. Elle progresse inexorablement elle s’enfonce. Quand son pubis cogne ses fesses, elle devient folle de plaisir, sa chatte coule. Elle aussi veut être pleine. Ses coups de reins réclament un écho. Elle sent une présence derrière elle, une chaleur contre son dos, deux mains qui agrippent ses épaules, une queue qui s’immisce entre ses reins.

-  Courbe-toi ma Princesse, ma salope préférée, moi aussi, je veux ton cul !

Telle est prise qui croyait prendre !

25/01/2011

Perséides


Ce soir les étoiles recommencent à s'allumer, 
elles envahissent peu à peu mon ciel ... 

les Perséides avant l'heure!

20/01/2011

XX

Rien d'érotique, ni même pornographique là-dedans !

Je suis dans une phase d'activités débordantes. Il est bien connu que nous les femmes avons cette capacité de faire plusieurs choses à la fois. On pense (trop ?) tout en agissant sur plusieurs fronts et c'est l'accident !

Il y a deux jours, je laisse mon orteil sous une porte ... je ne passe pas loin de la fracture ! Ce matin, c'est le majeur de la main droite que j'oublie dans la portière de ma voiture !

Jamais deux sans trois me direz-vous ! Si on considère tout ce qui dépasse comme potentiellement en danger, je ne peux que me satisfaire d’être née XX, un accident de braguette est si vite arrivé !

11/01/2011

Bis repetita

Comme il est difficile, pour nous blogger, de varier notre mise en mots pour décrire une scène qui ne se déroule jamais deux fois de la même manière. On marie mots académiques, fleuris, grossiers, orduriers et puis on est quelquefois en panne ! Si cela vous arrive, voici de quoi alimenter vos récits :

Les nuits d'une demoiselle
Que c'est bon d'être demoiselle
Car le soir dans mon petit lit
Quand l'étoile Vénus étincelle
Quand doucement tombe la nuit

Je me fais sucer la friandise
Je me fais caresser le gardon
Je me fais empeser la chemise 
Je me fais picorer le bonbon

Je me fais frotter la péninsule
Je me fais béliner le joyau
Je me fais remplir le vestibule
Je me fais ramoner l'abricot 

Je me fais farcir la mottelette
Je me fais couvrir le rigondonne
Je me fais gonfler la mouflette
Je me fais donner le picotin

Je me fais laminer l'écrevisse
Je me fais foyer le coeur fendu
Je me fais tailler la pelisse
Je me fais planter le mont velu

Je me fais briquer le casse-noisettes
Je me fais mamourer le bibelot
Je me fais sabrer la sucette
Je me fais reluire le berlingot

Je me fais gauler la mignardise
Je me fais rafraîchir le tison
Je me fais grossir la cerise
Je me fais nourrir le hérisson

Je me fais chevaucher la chosette
je me fais chatouiller le bijou 
Je me fais bricoler la cliquette
Je me fais gâter le matou

Et vous me demanderez peut-être
Ce que je fais le jour durant
Oh! cela tient en peu de lettres
Le jour , je baise, tout simplement

Colette Renard (1963)

Note : "Je me fais picorer le bonbon" me plait bien ... et vous ?

10/01/2011

Magie




L'attente est toujours longue.

L'instant où il franchit la porte est magique.





Souffles, Murmures,
Caresses, Respirations,
Claques, Froissements,
Baisers

Mon-sieur enserre son propre sexe dans sa main
Ma-dame tend sa langue entre ses lèvres carmin
Lumière vacillante des bougies
Mon-sieur gicle sur le visage de Ma-dame
Signature de jouissance
Marque du triomphe de sa virilité.
 
Mon-sieur, plus homme encore, 
dans les yeux de Ma-dame, femelle plus encore.

20/12/2010

Rouge rubis

Tel le cristal rouge rubis, symbole de Baccarat
si puissant qu'il se glisse systématiquement en pampille 
dans chaque lustre.
 

Rouge et Noir

Rouge et noir
Sucré, salé
Vices et sévices
Délices et malice
 

18/12/2010

Retrouvailles

Chienne elle est, 
docile en voie de dressage, 
elle se love contre son Maitre.
 

Source : sandra10.centerblog.net sur centerblog.

17/12/2010

Décolleté

A la rencontre de sa poitrine généreuse
A la découverte de ses seins accueillants
 A la conquête de ses mamelles gonflées et brûlantes
A l'approche de ses rondeurs tendues 
Il fond !

16/12/2010

Le Chasseur et la Proie

 


"Je suis le chasseur et toi ma proie. Et je n'ai pas envie de lâcher ma proie."






La proie risque d'être débusquée à tout moment.

C'est là que le baise-en-ville revêt toute son utilité (voir ici) ! La proie prend un soin tout particulier à choisir dentelles et vêtements chaque jour pour elle mais aussi pour lui (au cas où ...). Ses tenues soignées ne sont pas toujours appropriées à rencontrer le Chasseur. Pour parer à toute éventualité, elle cache, au bureau dans le fond d'un placard fermé à clef, une paire d'escarpins, une jupe et un chemisier !

Baise-en-ville

Le baise-en-ville est dans les années 30 un accessoire exclusivement masculin.  Ce petit sac permettait à Monsieur d'entasser le strict nécessaire pour une petite virée coquine. C'est vrai qu'en ce temps là, nous n'avions pas besoin de petit sac puisque nous ne trompions pas nos maris ...

Avec la libération des mœurs et l’émancipation des femmes, le « baise-en-ville » n’est plus désormais l'apanage de la gente masculine. Les filles se le sont approprié. 
 
Très pratique, il sert de fourre-tout : la brosse à dent, la trousse de maquillage, le parfum en version vapo., le chargeur de téléphone, le dernier ouvrage en format poche du Daï Lama (pour la zen-attitude quand votre rencart à quelque retard), sans oublier  la paire de bas, le string, le god et les boules de geishas,  ... Il faut malgré tout éviter de le remplir d'un tas de choses inutiles. Imaginez la tête de votre amant qui vous voie débarquer pour une soirée coquine avec un bagage de huit jours ! 

Le baise-en-ville est un véritable ami et  vous accompagne partout : en rendez-vous d’affaires, au concert ou en soirées. C'est un allié qui vous permet de faire face à toute opportunité. Attention, il ne se substitue en aucun cas au sac à main !