Membres
16/02/2013
03/02/2013
30/01/2013
08/01/2013
She has two men
One sleeps in her bed,
The other sleeps
in the bed of her dreams
One in the heart of her house,
One in the house of her heart
06/01/2013
Etrange voyage
Le congrès s'achève, les visiteurs désertent les stands, la journée a été fatigante. Je n'ai pas cessé de regarder alternativement mon portable et ma montre ; à mesure que le temps s'étire, la déception grandit. Il n'est pas venu, il ne viendra pas.Je m'apprête à regagner la salle où est servi le cocktail de clôture quand mon nom retentit au micro. Je suis priée de me présenter au comptoir des commissaires où je me rends contrariée. Je prends le téléphone que l'hôtesse me tend.
- Bonsoir Ma Chère, vous êtes très sexy dans votre robe rouge !
- ... Bonsoir Monsieur !
- Je vous attends dans quinze minutes, au 3ème sous-sol du parking. Sortez de l'ascenseur, restez sur le bas côté. Je ferai un appel de phares et vous monterez dans ma voiture. Me suis-je bien fait comprendre ?
- Oui !
- Oui, qui ?
- Oui, Monsieur !
- Bien, alors à tout de suite !
Comme un automate, je repose le combiné. Je regarde ma montre : quinze petites minutes pour repasser au stand prendre mes affaires, expliquer que je dois partir sans délai, trouver les ascenseurs ...
Je déteste les parkings souterrains et plus encore leurs ascenseurs. Je suis fébrile, excitée, inquiète, heureuse .... je suis tout et son contraire, j'ai chaud et pourtant mes mains sont glacées.
Niveau -3
Descente au Paradis !
03/01/2013
30/12/2012
Fantasme noir (3)
Au délà d'inverser les rôles, j'avais envie de lui donner l'occasion de jouir différemment.
Je voulais croiser son regard, pouvoir caresser sa queue, le branler, le rendre fou de plaisir. Il s'est allongé sur le dos, les jambes largement écartées et repliées. Je lui ai calé un oreiller sous les fesses. Sa queue déjà tendue appelait les caresses, lentement je me suis mise à la branler, à happer son gland, à caresser ses couilles, son bassin se soulevait comme pour me montrer le chemin, encore, plus bas .... j'ai commencé à lécher le périnée, en promenant ma langue tantôt sur ses couilles, tantôt effleurant son anus. Je le sentais ouvert à toutes mes caresses, cambré, demandeur, en attente. Son pénis était tendu evenir sur lStimuler sa prostate, voir s'écouler de longs jetsL'idée de remplir mais d'être vide me déplaisait.
Je voulais croiser son regard, pouvoir caresser sa queue, le branler, le rendre fou de plaisir. Il s'est allongé sur le dos, les jambes largement écartées et repliées. Je lui ai calé un oreiller sous les fesses. Sa queue déjà tendue appelait les caresses, lentement je me suis mise à la branler, à happer son gland, à caresser ses couilles, son bassin se soulevait comme pour me montrer le chemin, encore, plus bas .... j'ai commencé à lécher le périnée, en promenant ma langue tantôt sur ses couilles, tantôt effleurant son anus. Je le sentais ouvert à toutes mes caresses, cambré, demandeur, en attente. Son pénis était tendu evenir sur lStimuler sa prostate, voir s'écouler de longs jetsL'idée de remplir mais d'être vide me déplaisait.
16/12/2012
Elle s'est isolée
Elle s'est isolée, fit couler un bain.
Dans sa tanière aux lumières vacillantes, elle s'est laissée aller au plaisir de ses doigts, concentrée sur les papillons qui envahissaient son ventre, buste tendu, seins érigés ... caresses appuyées de ses doigts, contractions puissantes de ses cuisses, quand le flow de la vague l'a envahi ...
Docile et sage ....
07/12/2012
VIENS
Viens
Juste pour quelques heures
Ne pense plus à rien
Viens
c'est la fin de l'année
offre moi ta queue, ton corp, ton âme
Viens
je sais que je ne suis pas ta priorité
mais viens
je sais que je ne suis pas ta priorité
mais viens
moi je veux t'enlacer
je veux te sucer
sentir ta peau contre la mienne
viens
moi je veux t'embrasser
sentir ta peau contre la mienne
viens
moi je veux t'embrasser
te câliner
voir tes yeux implorer
sentir tes doigts m'effleurer
voir tes yeux implorer
sentir tes doigts m'effleurer
laisse tes soucis de côté !
Durant ces dernières années
tu as attisé mes neurones
obsédé mes nuits
envahi mon âme
viens, viens
je ne veux rien d'autre
tu as attisé mes neurones
obsédé mes nuits
envahi mon âme
viens, viens
je ne veux rien d'autre
06/12/2012
25/11/2012
Stop au gavage
Des eurodéputés demandent l'interdiction du gavage en Europe ...
et pourquoi pas dans le monde pendant qu'ils y sont !
22/11/2012
21/11/2012
21/07/2012
Ne la laisse pas tomber, elle est si fragile
Etre une femme libérée, tu sais c'est pas si facile
Sa première ride lui fait du souci
Le reflet du miroir pèse sur sa vie
Elle rentre son ventre à chaque fois qu'elle sort
Même dans "Elle" ils disent qu'il faut faire un effort
Elle fume beaucoup elle a des avis sur tout
Elle aime raconter qu'elle sait changer une roue
Elle avoue son âge celui de ses enfants
Et goûte même un p'tit joint de temps en temps
11/05/2012
11/04/2012
01/01/2012
21/12/2011
Chanel n° 5
Un plaisir immense : Merci !
LE parfum élégant s'il ne devait en rester qu'un.
... pour apprécier toute sa magie et toute sa puissance, il faut absolument le découvrir dans sa concentration Parfum. Sa formule (...) est un équilibre entre la lumière et l'ombre, la décence et la débauche, le savon et la crasse.
(http://www.lecritiquedeparfum.com)
11/12/2011
Corset
Les liens sont secrets.
Les secrets sont cachés.
Le corset voyage de tiroir en valise, de valise en tiroir …..
Jusqu’au jour où vous découvrirez
cette délicate armure,
cette douce contrainte.
Alors se jouera la complicité des liens.
Soumise et entravée je serai,
par le jeu de vos mains
tirant sur les rubans ….
Le corset est à la nudité, ce que les préliminaires sont au sexe.
30/11/2011
12/11/2011
Voleuse d'odeurs
Là, dans ce lit à moitié vide, le parfum des corps s'accroche.
Lit en bataille et draps froissés retiennent les lambeaux de désir, les râles et les soupirs.
Il vient de partir mais la porte refermée,il ne se doute pas qu'il laisse derrière lui les effluves de leur étreinte dont elle se repaît.
C'est décidé, la prochaine fois, elle se fera voleuse, voleuse d'odeurs. Quand elle pense à lui, l'image de son sourire laisse place à son odeur, quand il s'approche d'elle, quand elle enfouit son visage dans son cou, celle de sa peau .... alors pour patienter, il lui faudra conserver une étoffe imprégnée de ses effluves.
06/10/2011
14/03/2011
Suivez-moi jeune homme*
Va y avoir du monde au Bon Marché !
*suivez-moi-jeune-homme (19ème) :
ruban noué qu'on laisse flotter derrière une robe ou un chapeau.
11/03/2011
Fontaine de plaisir
Ecartant les jambes, elle remonta lentement sa robe.
Il ne bougeait pas, suivant avidement des yeux le glissement du tissu sur la peau.
Il avait l’envie irrésistible de sentir sur ses lèvres la chaleur humide de sa vulve.
Il s'approcha lentement et s’agenouilla au bout du lit pour contempler le sexe qui s’offrait à lui.
Il y glissa un doigt, le faisant délicatement remonter le long de la fente.
Elle frissonna.
Il posa sa bouche, enfonça sa langue, serpenta dans le vagin juteux.
Il releva la tête, se hissa sur le lit à ses côtés, parcourut de baisers son ventre satiné, dégagea ses seins aux pointes dressées qu’il aspira entre ses lèvres, pendant qu’il enfonçait ses doigts dans son vagin, cherchant la lisse surface du point de jouissance.
Ses hanches ondulaient au rythme des doigts qui la fouillaient, et tandis qu’un cri de plaisir échappait, de ses lèvres une eau abondante inonda la main de l’homme qui, ravi, en accéléra le mouvement. Elle dégoulinait, fontaine de plaisir.
Il ne bougeait pas, suivant avidement des yeux le glissement du tissu sur la peau.
Il avait l’envie irrésistible de sentir sur ses lèvres la chaleur humide de sa vulve.
Il s'approcha lentement et s’agenouilla au bout du lit pour contempler le sexe qui s’offrait à lui.
Il y glissa un doigt, le faisant délicatement remonter le long de la fente.
Elle frissonna.
Il posa sa bouche, enfonça sa langue, serpenta dans le vagin juteux.
Il releva la tête, se hissa sur le lit à ses côtés, parcourut de baisers son ventre satiné, dégagea ses seins aux pointes dressées qu’il aspira entre ses lèvres, pendant qu’il enfonçait ses doigts dans son vagin, cherchant la lisse surface du point de jouissance.
Ses hanches ondulaient au rythme des doigts qui la fouillaient, et tandis qu’un cri de plaisir échappait, de ses lèvres une eau abondante inonda la main de l’homme qui, ravi, en accéléra le mouvement. Elle dégoulinait, fontaine de plaisir.
09/03/2011
Addiction
Je veux être la cigarette que tu fumes,
celle qui t’accompagne toute la journée.
celle qui t’accompagne toute la journée.
Je veux être cette cigarette qui te procure un apaisement passager,
qui te soulage le temps de quelques bouffées.
qui te soulage le temps de quelques bouffées.
Je veux être celle que je t’imagine fumer
au petit matin dans ta véranda froide,
entre deux réunions en laissant tes pensées s’envoler,
après le déjeuner avec un goût du café dans la bouche,
dans ta voiture la vitre ouverte et le vent dans la figure,
dans l’obscurité le soir avant de t’endormir.
au petit matin dans ta véranda froide,
entre deux réunions en laissant tes pensées s’envoler,
après le déjeuner avec un goût du café dans la bouche,
dans ta voiture la vitre ouverte et le vent dans la figure,
dans l’obscurité le soir avant de t’endormir.
Je veux être cette cigarette dont tu ne peux te passer,
cette cigarette dont ton organisme a besoin plusieurs fois par jour,
cette cigarette que ton inconscient réclame.
cette cigarette dont ton organisme a besoin plusieurs fois par jour,
cette cigarette que ton inconscient réclame.
Je veux être cette nicotine qui t’enchaîne,
cette fumée qui à chaque inspiration te pénètre,
se diffuse en toi avant de se retirer lentement,
puis te pénètre à nouveau à chaque bouffée.
cette fumée qui à chaque inspiration te pénètre,
se diffuse en toi avant de se retirer lentement,
puis te pénètre à nouveau à chaque bouffée.
Je veux être cette chère, très chère cigarette !
Surtout n’arrête pas de fumer !
05/03/2011
Décolleté
Quand nous déjeunons ensemble,
Quoiqu'il y ait dans ton assiette,
Quoique je dise,
Je sens ton regard plonger dans mon décolleté,
descendre sur ma peau,
suivre le sillon de mes seins,
se poser sur le relief généreux de ma poitrine.
Je souris !
Compte à rebours
10 - Je prends possession des lieux
9 - Je me prépare
8 - Je l'attends
7 - Je l'entends
6 - Je le perçois
5 - Je le sens
4 - Je le goûte
3 - Je le lèche
2 - Je m'abreuve
1 - Je me délecte
7ème ciel
03/02/2011
02/02/2011
Telle est prise qui croyait prendre !
Grisée par le champagne
Enivrée par leur complicité
Ivre de débauche et de luxure
Elle a envie de franchir d’autres limites
Elle a surtout envie de se découvrir autrement,
D’inverser les rôles.
Ils se sont retrouvés au préalable
Monsieur la veut somptueusement salope et autoritaire
Sans état d’âme, sans cervelle.
Ce soir, ils forment un tandem
Il reste le Maître incontesté
Elle est la Maîtresse sans scrupules
D’un couple de soumis.
Dans un premier temps, chacun son jouet -à priori- :
Elle s’occupera de l’homme.
Il prendra en main la femme.
Les jeux sont ouverts et les limites peuvent être repoussées !
Wait and see …
A leur arrivée, le couple portera chacun un bandeau.
L’homme portera un anneau pelvien et des bas résilles,
Se tiendra à genoux, les mains dans le dos, le torse en appui sur une table basse
La femme, vêtue d’un serre taille et jambes gainées de noir, se tiendra assise sur les talons
Devant un fauteuil vide,
Buste tendu, mains dans le dos.
Ils sont arrivés main dans la main,
Complices d’une séance de jeux par ordinaire.
Ils prennent possession de l’endroit
S’approchent de leur jouet respectif
Savourent le respect des consignes
Entrent en scène.
Elle et l’homme
Elle est très excitée. La position de l’homme ne lui permet pas de voir si c’est réciproque. Elle s’approche et le sent haletant. Elle lui murmure qu’il est parfait, indécent à souhait et qu’elle n’a qu’une envie, lui ouvrir le cul, le dilater, le fouiller profond avec ses doigts avant de lui enfiler le god ceinture. Il se trémousse, fait mine de se relever. Elle stoppe nette son ardeur. On a tout notre temps. Sa main parcoure la nuque, les épaules, s’arrête sur les reins. Elle l’abandonne quelques instants pour se parer du superbe god ceinture noir. Elle lui demande de se cambrer, de tendre ses fesses, d’écarter les cuisses. Il s’exécute, d’une docilité incroyable. Sa main flatte sa croupe, une fesse, puis l’autre, s’immisce dans la raie de son cul.
Sa main se soulève, puis s’abat tout à tour sur les deux globes qui lui servent d’assise. Il gémit, réclame « encore », « plus fort ». Elle glisse sa main dans sa raie, descend pour atteindre son petit trou. Elle le sent perméable, ouvert, impatient. Elle continue ses investigations, masse son périnée, tâte ses bourses, les pétrit. Sa queue est dure, elle est tendue, dressée, arrogante prise dans l’anneau qui l’enserre. Les choses sérieuses vont commencer. Elle dépose une bonne dose de lubrifiant sur son anus. Il gémit mais il se cambre à la rencontre de son doigt. Il profite du plaisir qu'elle lui donne et lui fait comprendre qu’il en veut plus. Elle s’enfonce, elle le façonne, le distend. Elle le masse de l’intérieur, il râle, il halète, il gémit. De son autre main libre, elle palpe sa queue. Il la supplie de le branler mais au lieu de cela , elle glisse un second doigt en crochet pour atteindre la prostate, qu’elle titille. Il se crispe. Elle l’abandonne pour lui tendre le god.
- Viens et suce, lui dit-elle.
- Mouille-le bien, tu vas le prendre tout à l'heure, alors occupe-t-en comme il faut...
Il le prend en bouche et le lèche aussi loin que possible.
- Tu aimes ça. Tu aimes être ma petite chienne soumise... lui dit-elle.
Au bout de plusieurs minutes de ce traitement, elle se positionne à genoux derrière lui. Son sexe est bien tendu plein de jus qui perle au bout du gland. Elle pose le god sur son anus bien préparé, bien dilaté et il s'écarte lentement. Elle le sent frémir, elle l'entend gémir de plaisir. Elle progresse inexorablement elle s’enfonce. Quand son pubis cogne ses fesses, elle devient folle de plaisir, sa chatte coule. Elle aussi veut être pleine. Ses coups de reins réclament un écho. Elle sent une présence derrière elle, une chaleur contre son dos, deux mains qui agrippent ses épaules, une queue qui s’immisce entre ses reins.
- Courbe-toi ma Princesse, ma salope préférée, moi aussi, je veux ton cul !
Telle est prise qui croyait prendre !
25/01/2011
Perséides
Ce soir les étoiles recommencent à s'allumer,
elles envahissent peu à peu mon ciel ...
les Perséides avant l'heure!
20/01/2011
XX
Rien d'érotique, ni même pornographique là-dedans !
Je suis dans une phase d'activités débordantes. Il est bien connu que nous les femmes avons cette capacité de faire plusieurs choses à la fois. On pense (trop ?) tout en agissant sur plusieurs fronts et c'est l'accident !
Il y a deux jours, je laisse mon orteil sous une porte ... je ne passe pas loin de la fracture ! Ce matin, c'est le majeur de la main droite que j'oublie dans la portière de ma voiture !
Jamais deux sans trois me direz-vous ! Si on considère tout ce qui dépasse comme potentiellement en danger, je ne peux que me satisfaire d’être née XX, un accident de braguette est si vite arrivé !
11/01/2011
Bis repetita
Comme il est difficile, pour nous blogger, de varier notre mise en mots pour décrire une scène qui ne se déroule jamais deux fois de la même manière. On marie mots académiques, fleuris, grossiers, orduriers et puis on est quelquefois en panne ! Si cela vous arrive, voici de quoi alimenter vos récits :
Que c'est bon d'être demoiselle
Car le soir dans mon petit lit
Quand l'étoile Vénus étincelle
Quand doucement tombe la nuit
Je me fais sucer la friandise
Je me fais caresser le gardon
Je me fais empeser la chemise
Car le soir dans mon petit lit
Quand l'étoile Vénus étincelle
Quand doucement tombe la nuit
Je me fais sucer la friandise
Je me fais caresser le gardon
Je me fais empeser la chemise
Je me fais picorer le bonbon
Je me fais frotter la péninsule
Je me fais béliner le joyau
Je me fais remplir le vestibule
Je me fais ramoner l'abricot
Je me fais frotter la péninsule
Je me fais béliner le joyau
Je me fais remplir le vestibule
Je me fais ramoner l'abricot
Je me fais farcir la mottelette
Je me fais couvrir le rigondonne
Je me fais gonfler la mouflette
Je me fais donner le picotin
Je me fais laminer l'écrevisse
Je me fais foyer le coeur fendu
Je me fais tailler la pelisse
Je me fais planter le mont velu
Je me fais briquer le casse-noisettes
Je me fais mamourer le bibelot
Je me fais sabrer la sucette
Je me fais reluire le berlingot
Je me fais gauler la mignardise
Je me fais rafraîchir le tison
Je me fais grossir la cerise
Je me fais nourrir le hérisson
Je me fais chevaucher la chosette
je me fais chatouiller le bijou
Je me fais chevaucher la chosette
je me fais chatouiller le bijou
Je me fais bricoler la cliquette
Je me fais gâter le matou
Et vous me demanderez peut-être
Ce que je fais le jour durant
Oh! cela tient en peu de lettres
Le jour , je baise, tout simplement
Colette Renard (1963)
Je me fais gâter le matou
Et vous me demanderez peut-être
Ce que je fais le jour durant
Oh! cela tient en peu de lettres
Le jour , je baise, tout simplement
Colette Renard (1963)
Note : "Je me fais picorer le bonbon" me plait bien ... et vous ?
10/01/2011
Magie
L'attente est toujours longue.
L'instant où il franchit la porte est magique.
Souffles, Murmures,
Caresses, Respirations,
Claques, Froissements,
Baisers
Mon-sieur enserre son propre sexe dans sa main
Ma-dame tend sa langue entre ses lèvres carmin
Lumière vacillante des bougies
Mon-sieur gicle sur le visage de Ma-dame
Signature de jouissance
Marque du triomphe de sa virilité.
Mon-sieur, plus homme encore,
dans les yeux de Ma-dame, femelle plus encore.
29/12/2010
24/12/2010
23/12/2010
20/12/2010
Rouge rubis
Tel le cristal rouge rubis, symbole de Baccarat,
si puissant qu'il se glisse systématiquement en pampille
dans chaque lustre.

18/12/2010
Retrouvailles
Chienne elle est,
docile en voie de dressage,
elle se love contre son Maitre.
Source : sandra10.centerblog.net sur centerblog.
17/12/2010
Décolleté
A la rencontre de sa poitrine généreuse
A la découverte de ses seins accueillants
A la conquête de ses mamelles gonflées et brûlantes
A l'approche de ses rondeurs tendues
Il fond !
16/12/2010
Le Chasseur et la Proie
"Je suis le chasseur et toi ma proie. Et je n'ai pas envie de lâcher ma proie."
La proie risque d'être débusquée à tout moment.
C'est là que le baise-en-ville revêt toute son utilité (voir ici) ! La proie prend un soin tout particulier à choisir dentelles et vêtements chaque jour pour elle mais aussi pour lui (au cas où ...). Ses tenues soignées ne sont pas toujours appropriées à rencontrer le Chasseur. Pour parer à toute éventualité, elle cache, au bureau dans le fond d'un placard fermé à clef, une paire d'escarpins, une jupe et un chemisier !
Baise-en-ville
Le baise-en-ville est dans les années 30 un accessoire exclusivement masculin. Ce petit sac permettait à Monsieur d'entasser le strict nécessaire pour une petite virée coquine. C'est vrai qu'en ce temps là, nous n'avions pas besoin de petit sac puisque nous ne trompions pas nos maris ...
Avec la libération des mœurs et l’émancipation des femmes, le « baise-en-ville » n’est plus désormais l'apanage de la gente masculine. Les filles se le sont approprié.
Très pratique, il sert de fourre-tout : la brosse à dent, la trousse de maquillage, le parfum en version vapo., le chargeur de téléphone, le dernier ouvrage en format poche du Daï Lama (pour la zen-attitude quand votre rencart à quelque retard), sans oublier la paire de bas, le string, le god et les boules de geishas, ... Il faut malgré tout éviter de le remplir d'un tas de choses inutiles. Imaginez la tête de votre amant qui vous voie débarquer pour une soirée coquine avec un bagage de huit jours ! Le baise-en-ville est un véritable ami et vous accompagne partout : en rendez-vous d’affaires, au concert ou en soirées. C'est un allié qui vous permet de faire face à toute opportunité. Attention, il ne se substitue en aucun cas au sac à main !
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